Respiration…
“Respirer par le ventre c’est mieux.
Inspirer profondément, sentir son ventre se tendre, respiration yogique, la vibration qui monte doucement, une certaine oscillation… Expirer, sentir son ventre se détendre, au point que la ceinture du jean se détache du bas ventre dans une caresse charnelle agréable et électrique qui inonde votre peau déjà si sollicitée.
Le tissu rugueux qui se tend, dans un craquement, la chaleur intenable qui se répand, immense vague léchant une plage inatteignable, elle comprime votre ceinture abdominale, votre sexe, vos testicules… Expiration… Il vous faut impérativement vous dégager de l’influence de votre libido pour atteindre la libération… Le combat est dur… Libérer votre ceinture, dégrafer les boutons de votre jean, saisir votre sexe à pleine main serait si facile.. S’en emparer… Il ne faut pas… Concentrer vous sur La respiration. Ne pensez pas à ses seins, à son ventre, à ses hanches généreuses… Pensez à l’oiseau, au ciel, à l’arbre dans le vent… Ne pensez pas à ses mains sur votre corps ; à sa bouche dans votre cou ; à sa peau contre la vôtre… A ses ongles dans les premières boucles de votre toison brune, glissant vers votre queue gonflée de désir… Pensez à l’onde, à la rivière scintillante, aux arbres frémissants sous la caresse du vent. Le vent… Faire l’amour dans ce jardin, sentir l’air sur votre sexe, sur votre poitrine, vos tétons si insensibles d’habitude… Ne pas penser à prendre ses seins lourds et fermes dans vos mains, dans votre bouche… Pensez à la respiration, longue et profonde venant du tréfonds de vous. L’air qui afflue dans vos poumons puis faire le vide, se libérer… Vous n’y tenez plus, l’excitation est à son comble, vous oubliez la respiration. Elle est là et vous la saisissez alors qu’elle tente de s’échapper en riant, vous la saisissez par les poignets, elle est dos à vous, vous vous collez à elle, votre sexe dur dans la raie de ses fesses… Et elle rit encore… Le vent souffle mais vous l’avez déjà oublié, seul compte sa peau, ses tétons durcis, sa croupe et ses hanches frémissantes dans vos mains… Elle s’incline toujours riant, plonge sa tête dans le coussin du transat et dresse ses fesses vers vous, elle s’offre, vous prenez ce cadeau et glissez délicatement votre sexe dans son fourreau brûlant, sans même prendre la peine de faire honneur à son clitoris déjà enflammé… Elle se tend sous vos coup de boutoirs, se cambre et gémit… Il est déjà trop tard, elle a ramené sa main sur son bas ventre, fouille sa propre fente à la recherche du rubis, caressant votre queue du bout d’un doigt au passage… Submergée par le plaisir, elle n’a plus conscience de votre présence ! Vous n’y tenez plus, va et vient, va et vient… Elle se cambre encore, gémit un peu plus, elle rit toujours, nerveusement, son ventre gonfle, vous sentez sa chatte se lover autour de votre queue, signe d’un désir au bord de l’explosion, signe bestial auquel vous ne pouvez résister… Vous explosez, votre sperme jaillit dans une longue giclée chaude et électrique… Elle jouit, frémit de se sentir inondée de ce liquide brûlant qui l’arrose… Un frisson énorme la foudroie, elle est remplie, heureuse, comblée… Vous respirez, libéré, exténué, amoureux, bien dans votre peau, ses seins sont chauds, ses cheveux blonds sentent bons, vous vous écroulez… Le soleil de janvier se couche derrière la colline…
“- Bloody Mary ?”
“- Avec plaisir… Je t’aime…”






c’est… à couper le souffle
Enchanté… Oxygène ? Café ?
Infirmière ?
café… glacé… à la grecque
Παγωμένο καφέ !!!
Avec plaisir,
et un grand verre d’eau… j’ai la gorge sèche
Psestos… Bordel.. Mais t’es malade… On va avoir une descente des moeurs…
Waaaaaaaaaah… Tu nous la refais en live celle là ? J’en suis…
Salut Desi… Tu disais ? Tu en es ?
C’est qui ? je la connais ?
…
Je vais aller prendre une douche, moi…
Je peux pas te le dire ma chérie… Elle est maquée, ce serait gênant…
NON MAIS C’EST QUOI TOUTE CETTE DEBAUCHE? ET PERSONNE PENSE A M’APPELER?
C’est Franckie qui a ton numéro… Il est en mission. Mais tu peux me le laisser, j’en ferais bon usage…
(Crie pas comme ça le matin, s’il te plait… C’est déjà difficile… Je vais prendre mon café sur la terrasse avec Sand, moi…)
(oh oui en terrasse, bonne idée)
Un sucre ?
Gentleman, va… Vais prendre ma douche moi…
non merci noir, très serré
Prend une chaise, ou un transat, fais comme chez toi, je t’amène ça.
transat.. tu permets?
Oui, mais garde une tenue chaude, le soleil est encore un peu frais, même ici… Surtout le matin…
Bien sûr… un petit lainage n’est pas de trop. Et des collants.
pourquoi j’ai pas eu de café moi?
@ psestos je te soigne et je me retrouve toute seule dehors au froid et sans café! la vache la prochaine fois je te laisse souffrir, fini les massages !
rho millie, fais pas ta chafouine… franckie est pas dans le coin?
@Millie Si tu étais restée cette nuit, tu aurais eu droit à un petit café comme tout le monde…
@Sand… Franckie est très occupé. Il est en mission pour le patron qui vient de lui rajouter une petite affaire de recrutement de personnel pour une de nos affaires napolitaines… Tu vois ce que je veux dire…
J’ai oublié…
je pouvais pas j’avais des urgences…
(c’est moi ou manu se prend pour clint?)
(ou alors j’ai des hallus… ou besoin de lunettes)
@Millie Connaissant Psestos, je pense qu’il aurait tout aussi bien pu répondre à certains des tes besoins ou désirs urgents. Mais je te comprends…
dési : je deviens foooolle ou quoi? Manu c’est Clint? Ha ha !!
@Desislava Chérie… Tu peux me laisser m’occuper seul de mes petites affaires ?
@Sand Tu as une petite mémoire alors… (C’est qui ce Clint dont tu parles ? Il est photogénique le patron, non ?)
Elle est sélective surtout…
(ouais, plutôt dans ces cas là, on dit: hum)
Je transmettrai ton hum’eur au patron…
(rho, l’est parti clint? je suis déception)
Gut!